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Myriam Dooge : chorégraphe, auteur, metteur-en-scène, direction générale

 

" Formée par Françoise et Dominique Dupuy, Myriam Dooge croise de 1980 à 1988, quelques-unes des grandes figures tutélaires françaises, tous préocupés de la qualité intrinsèque de l'acte poétique de la présence du danseur : Jérôme Andrews à l'Institut de Formation Françoise et Dominique Dupuy, Susan Buirge au Centre National de Danse Contemporaine d'Angers.

 

Elle Complète sa formation pédagogique, en suivant les stages d'Alwin Nicholaïs et de Murray Louis, découvre la magie kaléidoscopique de l'un, le style clair, exigeant, expressionniste de l'autre.

 

A ce savoir moteur, corporel, symbolique, imaginaire, elle ajoute une initiation kynésiologique : Odile Rouquet lui fait découvrir la géographie du corps et la manière dont corps et imaginaire tissent profondément leurs liens, revenant au mystère de ce qui se passe avant le mouvement."

 

(Laurent Barré/Chorégraphique de Tours/Daniel Larrieu)

D I S T I N C T I O N S

1994 - 1er Prix Festival Dance Roads - Vivat d 'Armentières

Bancs d’Essai Internationaux avec «La Première Clef» (sous la présidence de Daniel Larrieu). Prix suivi d’une année d'une tournée internationale avec les compagnies sélectionnées pour représenter chaque pays ... Centre Chorégraphique National de Tours, Théâtre18, The Place (UK-Londres), Birmingham (UK), Montréal (Ca), Liège (Be), Tournai (Be), Lausanne (CH), Cologne (D), Heidelberg (D), Luxembourg ...

 

liste des Lauréats Dance Roads : Wayne McGregor, Russell Maliphant, Eddie Ladd, Régis Huvier, Nicole Mossoux et Patrick Bonté, Pedro Pauwels, Myriam Dooge, Branko Protocan, Le Grand Magasin, Virginie Brunelle, Susanna Hood, Thierry Thieû Niang, Yann L'heureux, Roberto Castello, Ambra Senatore et Chris Haring...

1996 - 2ème Prix Festival Coup de Chauffe

Cognac avec «Le Sommeil des Herbes"  

1998 - Spectacle Séléctionné par la Vitrine du Grand Bleu - Théâtre National Jeune Public - «Les Fêtes Secrètes"  (350 représentations)  

1999 - Bouchon d'OR du Festival Coup de Chauffe - Cognac avec « Les Festins Poétiques » - 1er Prix décerné à l’unanimité du public et du jury - projet franco-britannique subventionné par La Commission Européenne Interreg 2 avec 7 à 25 artistes en direct au fil de 108 représentations en France et en Angleterre (Canterbury Street Festival, Coastal Bay Folkestone…) 

2003 - Spectacle Coup de Coeur du Conseil Général du Nord - "Les Trois Ecus d'Or" (+ de 200 représentations) : spectacle sélectionné également par "Région en scènes" et par "Le réseau du Chaînon Manquant" parmi les 1000 spectacles présentés. 

2004 - Aide à l'Écriture Chorégraphique DMDTS - Ministère de la Culture pour explorer l'intérêt chorégraphique de la Langue des Signes

2010 - Bourse attribuée par le CRRAV (Centre Régional de Ressources Audio-Visuelles) pour des recherches d’animation vidéo-dansées en coopération avec Ludovic Burczykowski

2012 - Bourse attribuée par le CRRAV (Centre Régional de Ressources Audio-Visuelles) pour des recherches d’interactivités numériques en coopération avec Ludovic Burczykowski

(Cultur'et Vous)

 

"La nature comme source d'inspiration, l'exigence comme fil conducteur et l'ouverture à tous les publics comme devise...Avec ses créations poétiques, Myriam Dooge trace un sillon très personnel. Avant de découvrir le spectacle "Juste Ciel !" à Dammarie-lès-Lys, faites connaissance avec sa chorégraphe.

 

Comme beaucoup de petites filles, vous avez rêvé d’être danseuse...

 

Ça allait même un peu plus loin que ça ! Vers six ans, je poussais les meubles pour mettre en scène mes sœurs et mes copines et les faire bouger sur la musique. Le déclic est venu plus tard, de ma cousine, plus âgée que moi, qui pratiquait la danse classique.

 

Vous avez eu un parcours atypique...

 

Effectivement. En général, on commence par être danseur professionnel, puis chorégraphe et, enfin, professeur. Or, j’ai commencé à enseigner très jeune : à 16 ans, j’ai remplacé un professeur en congé maternité. Je n’avais pas beaucoup de technique, mais une bonne imagination : j’ai rapidement créé des spectacles pour mes élèves, avec peu de moyens. Et j’ai créé ma première compagnie à 23 ans, après avoir dansé quelques années dans celle de Jérôme Rachel. Assez rapidement, je me suis consacrée exclusivement à la chorégraphie, car j’avais beaucoup de choses à exprimer... et la gestion de la compagnie à assurer !

 

Vos créations reposent sur différents supports…

 

Avec mon équipe, j’explore à la fois le mouvement, le texte, la parole, et l’image. Nous faisons de la danse augmentée de voltige, de danses du monde ou encore de langue des signes. Et nous réinventons notre gestuelle à chaque nouveau thème.

 

Vous faites en particulier appel à la vidéo...

 

Mon intérêt pour la vidéo remonte aux années 90. L’un des spectacles des débuts de la compagnie, « La Première Clef », comportait déjà des photos qui défilaient sur écran. La vidéo est arrivée ensuite. En 2009, la rencontre avec un animateur 2D-3D, Ludovic Burczykowski, nous a permis de poursuivre notre travail dans le domaine de l’image.

 

Vous êtes très attachée à la dimension "tous publics" de vos créations. Ce qui ne signifie pas pour autant renoncer à une grande exigence...

 

Effectivement. Toutes les personnes ont une forme de sensibilité. Nous avons été amenés à jouer l’un de nos premiers spectacles devant des femmes de mineurs retraitées, qui célébraient la Fête des mères. Elles ont été ravies et, surtout, leurs remarques ont été très pertinentes. Nous nous sommes donc dit qu’il fallait sortir la danse contemporaine des théâtres et aller vers tous types de publics. Ceci nous conduit à nous produire dans des lieux inattendus - forêts, parcs, musées, abbayes... - et, depuis 2005, à proposer des spectacles pour enfants."  

 

 

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© compagnie myriam dooge

« Plaisir du mouvement, du vivant, du vent, la danse prend le large pour se libérer avec vivacité. Entre présence et absence, un rituel lumineux dont la mélodie tout en méandres trouve l’accord parfait. Avec cette légèreté apparente qui sied si bien à la vraie gravité, Myriam Dooge entrouvre le mystère de soi et de l’autre, ici et maintenant. »

 

Rosita Boisseau

France Culture

les12etoiles@yahoo.fr